Le bonheur au travail est-il un rêve accessible ?

« Le succès c'est d'avoir ce que vous désirez. Le bonheur c'est aimer ce que vous avez. »

Dans sa revue « Personnel » parue en janvier 2014 l’ANDRH (l’Association Nationale des DRH) a décidé de s’interroger avec le plus grand sérieux sur le bonheur au travail et d’en divulguer à ses abonnés les grands principes pour y accéder. Un pari audacieux associé à un autre regard sur les enjeux de la performance professionnelle. Une performance que l’on ne peut désormais plus dissocier de la notion de bien-être.

Principe philosophique qui donna de violentes migraines à bon nombre de philosophes et romanciers, alchimie complexe entre notre patrimoine génétique et nos expériences, il y surement autant de définitions du bonheur qu’il y a d’êtres humains sur la planète. Et pourtant en dépit de tous ces préceptes qui y sont accolés, le bonheur demeure notre Graal le plus précieux, celui que nous convoitons et qui n’est pas accessible qu’à des êtres exceptionnels si tant est qu’on en accepte les fluctuations et qu’on associe cette quête à des efforts personnels.

En effet, il semblerait à la lecture de nombreuses documentations sur le sujet que le bonheur se mesure avant tout à l’aune de ce que nous réalisons et qu’il est essentiellement le fruit d’une satisfaction personnelle associée au sentiment d’avoir accompli quelque chose à la hauteur de nos capacités. Des réalisations différentes selon les aspirations de chacun qui mènent à penser que le bonheur ne peut en aucun cas être un cadeau bonus auquel nous parvenons sans efforts. Le bonheur se mériterait.

Face à cette quête du bonheur, le travail bien évidemment joue un rôle majeur au regard du temps que nous lui consacrons et il est devenu un véritable facteur de notre épanouissement et de plus en plus de professionnels du travail réfléchissent désormais au bonheur en tant que principe organisationnel, un principe qui se mesure, s’ajuste et fait l’objet de nombreuses recherches notamment en neurosciences.

Comme l’écrit très justement Dominique Glocheux dans la préface de son ouvrage « Le bonheur au travail » nous rêvons désormais d’un équilibre où le travail serait une obligation consentie, une noble contrainte qui augmenterait considérablement notre sensation de bonheur. Est-ce une utopie, un rêve ? Mais le rêver, n’est-ce pas déjà s’en approcher ?

Toute l’équipe Vitaelia vous souhaite une très heureuse semaine.

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à visiter l'excellent site de l'Association Nationale des DRH


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