Nos cadres au bord de la crise de nerfs !
Selon une très récente étude de Cadremploi sur le stress au travail, les cadres auraient le moral en berne et engrangeraient un stress important depuis ces dernières années. Alarmants les chiffres du stress fleurissent chez nos représentants surdiplômés pourtant les mieux armés pour lutter contre.
Ainsi, 81% d’entre eux affirment subir un stress récurrent depuis plus d’un an et 92% être tout simplement stressés. Face à ce climat plutôt sombre pas question pour eux cependant de rester les bras croisés et 36% réfléchissent à une reconversion plutôt que de subir ce tsunami de mauvaise ambiance. Quant aux plus jeunes, les moins de 30 ans, ils envisagent de plus en plus de partir travailler à l’étranger car ils sont mon enclins à s’échiner à la tâche que les 30-60 ans qui eux ont tendance à travailler de plus en plus sans compter les heures.
La principale raison de cette croissance du stress, la crise économique et son cortège de symptômes, une concurrence soutenue et une entreprise bien évidemment fragilisée par la conjoncture. Plus inquiétant encore, la dégradation des rapports humains dans l’entreprise affectant les relations avec la direction, les managers directs ou encore entre collègues.
L’autre grand facteur de stress mis en cause par les cadres : la surenchère galopante des heures supplémentaires, des objectifs à atteindre trop ambitieux nécessitant du travail le week-end avec des conséquences sur la vie privée et une difficulté à décompresser. S’ensuivent des troubles physiques tels que l’insomnie, l’anxiété car face au stress il faut bien que le corps exulte son malaise.
Encore une fois, s’impose la nécessité d’une réflexion collégiale sur le bien-être au travail pour éviter la fuite et le vaste burn out collectif de nos têtes pensantes.